« On veut un assistant IA, mais on ne sait pas par où commencer. »
Catherine dirige un cabinet comptable de 35 employés à Laval. Un vendredi, elle découvre qu'une partie de son équipe utilise déjà ChatGPT pour rédiger des courriels clients et résumer des dossiers — en y collant, parfois, des extraits de déclarations fiscales. Personne n'a rien demandé : les outils sont arrivés tout seuls.
Plutôt que d'interdire, elle décide d'équiper le cabinet officiellement. Deux fournisseurs la courtisent : démos impressionnantes, promesses de productivité… et contrats de 40 pages en anglais qu'elle n'a pas le temps de lire. Entre la confidentialité des dossiers, ses obligations déontologiques de CPA et la Loi 25, elle sent qu'elle avance sans filet.
En consultation initiale, on cadre avec elle trois cas d'usage à faible risque pour démarrer. La comparaison des fournisseurs sous l'angle des données révèle que l'un des deux s'autorise à entraîner ses modèles sur les documents des clients — éliminé. On rédige la politique d'usage interne, puis le contrat de déploiement : hébergement au Canada, interdiction d'entraînement, critères de réception.
Dix semaines plus tard, l'assistant est en production, l'équipe est formée, et plus aucune donnée client ne circule dans des outils non encadrés.
Ce qu'on fait
Cadrage des cas d'usage, comparaison des fournisseurs sous l'angle données et sécurité, politique d'usage interne et contrat de déploiement encadré.
Parcours : Consultation initiale → cadrage → contrat de déploiement.